La personnalisation du textile a désormais trouvé son public, car chacun souhaite créer des vêtements à son image et se démarquer des autres. La personnalisation textile représente également un vecteur social non négligeable. Pour cette personnalisation textile tout comme pour la réalisation de certains modèles de grande distribution, il est nécessaire de passer par l’impression textile.

L’impression textile est aujourd’hui très répandue, mais peut présenter quelques limites techniques qui impactent le producteur comme le consommateur. Celles-ci ne sont cependant pas insurmontables.

 

Le pré-traitement du textile, un réel frein ?

Les vêtements une fois tissés sont rarement envoyés en impression et nécessitent généralement un pré-traitement pour préparer l’impression textile ou simplement optimiser la durabilité de celle-ci. Ce pré-traitement est réalisé entre le fournisseur de textile et l’imprimeur, par une entreprise tierce ou par un des deux acteurs cités précédemment. Ce pré-traitement constitue une limite dans le sens où il nécessite du temps et de l’investissement, tout en freinant la productivité ou les activités commerciales. Cela peut même devenir un obstacle à l’achat pour le consommateur, qui se voit pénalisé par un délai d’attente supplémentaire avant réception du produit.

Cependant, cette limitation est désormais de l’histoire ancienne. En effet, il existe aujourd’hui la possibilité d’opter pour du textile prétraité pour impression numérique. Comme son nom l’indique, ce textile ne nécessite pas de pré-traitement et peut directement être utilisé en imprimerie, ce qui entraîne un gain de temps, de productivité et de flexibilité pour l’imprimeur.

 

La qualité de l’impression, un frein à son développement ?

Du point de vue des consommateurs, la qualité moyenne des textiles imprimés peut influencer leur choix et les faire renoncer à leur achat. Il est à noter que les qualités d’impression peuvent être très variables, il est alors nécessaire de contrôler certains aspects avant commande. Que vous soyez grossiste ou consommateur final, l’idée n’est pas de se jeter sur la première impression venue. Le premier conseil que nous vous donnons est de vous renseigner un minimum sur l’imprimeur et ses outils de production, qui peuvent être gages d’impression textile de qualité ou non. Penchez-vous ensuite sur la technique d’impression utilisée (impression numérique, sérigraphie, transfert, flocage, etc.) ! Nous vous conseillons d’éviter le flocage ou le transfert, qui sont des techniques moins durables et peuvent être affectés par le lavage en machine ou le repassage.

 

L’industrie textile sous le feu des critiques

Au-delà de l’impression textile, c’est toute l’industrie de la mode qui est aujourd’hui pointée du doigt pour certaines entorses à l’écologie ou au respect des travailleurs. En effet, la majorité des textiles peu chers ne sont ni éco-responsables ni fabriqués d’une manière éthique. D’un point de vue écologique, le transport des produits depuis l’Asie représente chaque année un coût écologique de milliers de tonnes de CO2 produites, et la matière première même de certains textiles est non renouvelable car issue du pétrole.

Il est cependant aujourd’hui possible de trouver des textiles imprimés respectueux de l’environnement et produits de manière éthique. En effet, il est très facile de trouver de nos jours des vêtements en coton biologique, produits en circuits courts ou bénéficiant de différents labels : Oeko-Tex, GOTS ou encore OCS sont mondialement connus et sont très exigeants sur les standards de qualité des produits.

Written by Emily